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PHOTOS
DU TOURNAGE
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13.L'heure des réconciliations Et puis finalement, un beau matin, le rebelle décide de faire la paix avec Katzin dans l'intérêt du film ! Désormais, les choses se mettent en place. Les scènes avec effets spéciaux, notamment les accidents, sont le fruit d'un travail remarquable de la part de l'équipe des techniciens. Le tournage durera j' usqu'à la mi-novembre.
McQueen en sort totalement épuisé. Le budget initial de 7,5 millions $ (l'équivalent actuel de 45 millions d'euros) est dépassé depuis longtemps, mais le tour- nage est enfin terminé.
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14.Le montage Le montage définitif (1 heure et 48') ne retiendra qu'une infime partie des rushes tournés. Il assemble très habilement les plans tournés lors de la course et ceux tournés par la suite. Le premier quart du film, sans aucun dialogue, grâce à des images magnifiques et à une bande-son très efficace, baigne le spectateur dans l'ambiance magique de la course ! (Séance d'implantation de moustiques sur le pare-brise pour etre raccord) Par la suite, l'intrigue plombe un peu ce film. Mais, plusieurs scènes sont des morceaux d'anthologie sur la course, loin des séquences inconsistantes, ridicules ou bourrées de contre-sens de certains films récents.
Enfin, la musique composée par le talentueux jazzman français Michel Legrand, soutient l'action et apporte de l'émotion, du rythme et de la modemité. |
15.Sortie du film A sa sortie en 1971, le film est accueilli de façon plutôt mitigée. Les critiques ne sont pas fameuses et le grand public boude le film en Europe et aux ÉtatsUnis.
Seuls les Japonais se déplacent en nombre pour le voir dans les salles
de cinéma. Et pourtant, à le revoir aujourd'hui, quel fabuleux témoignage
sur les 24 Heures du Mans, avec tellement d'innovations dans les prises
de vue jamais égalées à cejour) pour faire vivre au plus près lacourse
au spectateur.
Steve a accompli son rêve. Il nous a légué avec panache sa passion pour le Sport automobile. Il peut dire "J'ai réussi ! "
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